LES POINTS DE VUE EXPRIMÉS SONT CEUX DE LA DÉLÉGATION NATIONALE ET NE REFLÈTENT PAS LA POSITION DU GROUPE

Vers des solutions utiles et équilibrées pour maitriser l’intelligence artificielle

« Si les technologies liées à l’intelligence artificielle (IA) sont, dans leur ensemble, bénéfiques et méritent d’être encouragées au niveau européen, elles doivent néanmoins être régulées pour rester dignes de confiance. L’IA doit être un outil de l’Homme, maîtrisé par l’Homme, au service de l’Homme », a indiqué Geoffroy Didier, alors que les membres de la commission numérique et intelligence artificielle du Parlement européen votent aujourd’hui le rapport concluant leurs travaux.

« Qu’il s’agisse de la reconnaissance faciale, visant à être mieux protégée, de l’usage de nouveaux procédés médicaux, pour être mieux soignés, ou bientôt de la voiture autonome, ces technologies inondent progressivement notre vie quotidienne. Elles constituent un gisement d’emplois en devenir. Il est temps pour l’Union européenne de prendre conscience des atout de l’IA et de combler son retard sur les États-Unis et la Chine »,

Comme vice-président de la commission numérique et intelligence artificielle, Geoffroy Didier a préconisé un juste équilibre entre progrès technologique et respect humain.

Le Groupe PPE a convaincu l’ensemble des autres groupes politiques de la nécessité de réguler uniquement les technologies à haut risque afin de ne pas freiner l’innovation économique, notamment des PME. « Si certaines technologies, comme la reconnaissance faciale, ne sont pas anodines et méritent naturellement d’être contrôlées, d’autres, comme par exemple, la mise en place d’une application de loisirs sur son téléphone portable, ne doivent en aucun cas subir les mêmes contraintes normatives ».

Le PPE a aussi réussi à convaincre les autres groupes politiques de l’inutilité de créer une autorité européenne de plus, qui avait été envisagée au départ pour traiter de ces questions. « L’Europe doit à tout prix éviter de créer de nouvelles structures qui ne font qu’ajouter de la complexité. En France, ce devoir de vigilance relatif aux nouvelles technologies pourrait revenir à la CNIL, autorité déjà existante ».

Notes aux éditeurs

Avec 177 députés issus de l'ensemble des Etats membres, le Groupe PPE est le groupe politique le plus important du Parlement européen

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